La valle del cocora

Toujours à Salento, une journée entière d’excursion dans le parc naturel de las nevadas dans la valle del cocora.

Les quatre forêts, c’était le thème de notre excursion. Déjà, le trajet jusqu’au parc, une dizaine de kilomètres, était un délice. Notre guide Pedro nous a fait nous lever dans notre petite jeep rouge, et on a pu profiter du paysage au mieux.

Puis début de la ballade. On a commencé doucement, du bas de la vallée, explications sur les parcs naturels colombiens, celui-ci en tout particulier, les volcans, dont un tout proche encore en activité. Nous passons devant une colline toute douce, qui laisse voir dans ses formes un homme de profil, le nez tourné vers le ciel. Pedro nous dit qu’il regarde les étoiles

Au bout de 45 minutes environ, ça commence à monter un peu, entrée dans la jungle. Là nous avons enchaîné une série de ponts de singe, qui passaient au-dessus de petites rivières aux flots limpides et rapides.

Sur le long du chemin nous sommes accompagnées de cris d’oiseaux, des perroquets, de toucans, et d’autres aux noms inretenables ! Notre guide est incollable, un peu bavard parfois, j’aurais bien aimé plus profiter du silence de la forêt 🙂

Après deux bonnes heures de marche nous arrivons dans une d’inca aux colibris, qui porte bien son nom. Il y en a partout, des noirs, des bleus, adorables avec leur long bec et leur battements d’ailes incessants

Après le déjeuner, bienvenu (éternel plat colombien fait de riz, frijoles, bananes plantain, un peu de salade, et chorizo ou œuf, bienvenu mais on s’en lasse un peu !!! nous repartons vaillamment.

À force de tendre l’oreille pour écouter les commentaires de Pedro, j’ai fini par être moins vigilante et je chute… Sur le coccyx, très douloureux. Pour me faire aller mieux Pedro m’a fait m’asseoir et bouger un peu les jambes, les relever, les plier. Ce qui a beaucoup fait rire les filles (les coquines), qui trouvaient qu’ainsi j’étais dans la même position qu’une femme en train d’accoucher…. Fini par repartir, douloureusement (mes fesses se souviennent encore de la chute et je pense jusqu’à la fin du séjour !).

Nous avons entamé une ascension de 200m, doucement, au fil des commentaires de Pedro, passionnants, sur l’histoire de la Colombie et des noms de ville (Proust est jusqu’ici !!!). En haut, un vrai temps de montagne, ciel blanc, on a sorti les blousons.

La redescente fut splendide, en dévoilant les palmeras de cera, en quantité impressionnante, qui se détachaient sur le vert de la vallée et les petits nuages accrochés à la montagne. Magique !

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